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Maisons d'éditions similaires :
Codhos
Le Codhos est un réseau documentaire, une fédération d’institutions qui peuvent être tout aussi bien des centres de recherches universitaires, des fondations privées, des organismes proches des partis et des syndicats, des grandes institutions publiques. Selon ses statuts, le Codhos a pour but de faciliter l’information et les échanges entre ses membres, de réaliser des instruments documentaires et des outils informatiques concernant le mouvement ouvrier et social, à partir des fonds détenus par chaque organisme adhérent à l’association. Ces réalisations doivent faciliter les recherches des étudiants et des chercheurs. Le Codhos est né du constat de la dispersion des sources de l’histoire ouvrière et sociale en de nombreuses institutions, de taille, de statuts et de moyens très divers, dispersion à l’image du mouvement ouvrier et social français. Pour tenter d’y remédier, l’idée est venue à quelques-uns, documentalistes, archivistes, historiens, de mettre en commun leur expérience, de travailler en plus étroite collaboration. Le projet a pris corps au congrès de l’Ialhi (International association of labour history institutions) à Amsterdam en septembre 1999. En mars 2001 est né ainsi le Codhos, une association loi de 1901, qui élit un bureau comprenant obligatoirement un président, un secrétaire et un trésorier ; elle fonctionne avec des commissions de travail chargées de conduire les projets définis en commun lors des assemblées générales régulières. Tout organisme mettant au service du public des fonds documentaires concernant le mouvement ouvrier et social peut adhérer au collectif.
Sa candidature est soumise à l’assemblée générale qui se réunit deux fois par an. Les actions entreprises par le collectif, passé de dix à une quarantaines d’institutions partenaires en dix ans, s’inscrivent dans ces quelques objectifs : valoriser les fonds du mouvement ouvrier et social, proposer des guides de sources, sur support papier ou électronique, alerter les acteurs publics sur l’état des collections, participer à des actions de sensibilisation aux techniques et procédés de conservation et de sauvegarde des collections, avec naturellement aujourd’hui la mise en place de projets de numérisation.
Le Codhos désire également favoriser les échanges, l’aide mutuelle et la formation entre ses membres. Le Codhos peut permettre une mise en commun de moyens, favoriser la mise en place de formations communes à travers l’organisation de séminaires ou journées d’études qui concernent non seulement des questions techniques mais également le contexte scientifique dans lequel travaille chacun Le Codhos a fêté ses dix ans en 2011. Fort de son bilan d’activités qui a fait de lui en quelques années seulement le pôle de référence en histoire ouvrière et sociale en France, et reconnu comme tel par les grandes institutions publiques nationales et par ses partenaires européens de l’Ialhi, il reste un collectif reposant naturellement sur les investissements de chacun et la bonne volonté de ses membres, qui par leur diversité et leur complémentarité ont su créer une dynamique originale, partager des expériences et réaliser des initiatives concrètes.
Scrineo
Ecole Française de Rome EFR
Fondée en 1875, l’École française de Rome est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, placé sous la tutelle du ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation.
Depuis 2011, l'EFR fait partie du Réseau des Écoles françaises à l'étranger avec l’École française d’Athènes, l’Institut français d’archéologie orientale, l’École française d’Extrême-Orient et la Casa de Velázquez.
Missions de l'EFR
L’École française de Rome a pour mission fondamentale la recherche et la formation à la recherche dans le champ de l’archéologie, de l’histoire et des autres sciences humaines et sociales, de la Préhistoire à nos jours. Son domaine d’intervention privilégié couvre un espace comprenant Rome, l’Italie, le Maghreb et les pays du Sud-Est européen proches de la mer Adriatique. Elle collabore à des programmes de recherche internationaux à travers des chantiers archéologiques et des rencontres scientifiques. Elle publie chaque année plus d'une vingtaine de volumes dans ces domaines et une revue biannuelle, les Mélanges.
Elle met à la disposition des chercheurs de tout pays ses ressources documentaires, en particulier sa bibliothèque spécialisée riche de plus de 200 000 volumes, située au deuxième étage du Palais Farnèse.
Elle accueille des doctorants (boursiers et contrats doctoraux), des jeunes chercheurs (membres), ainsi que des enseignants-chercheurs, chercheurs et autres personnalités scientifiques plus confirmés (chercheurs résidents, chercheurs mis à disposition par le CNRS, et chercheurs partenaires des programmes scientifiques).
BNU Strasbourg
Red'Active
Une littérature qui questionne notre place au cœur d’une société imprévisible, fugace et déstabilisante.
Des textes engagés, sans être militants, fictionnels, sans être factices, lucides sans être culpabilisants, sociaux sans être politiques, aiguisés sans être vaniteux , sensibles sans être plaintifs, clairvoyants sans être fatalistes, investis, sans être cloisonnants, profonds sans être abscons.
Des lectures pour être au monde, exister, renaitre, vivre…
Ecole nationale des chartes
L'École nationale des chartes publie sous forme imprimée et numérique cinq collections d’ouvrages :
- les Mémoires et documents de l'École des chartes, collection qui remonte à 1896 et qui accueille des monographies et des ouvrages collectifs d’envergure, au premier rang desquels des thèses d’anciens élèves de l’École des chartes
- les Études et rencontres de l'École des chartes, collection lancée en 1998, qui accueille avant tout les actes de journées d’études ou de rencontres scientifiques
- les Matériaux pour l'histoire, collection inaugurée en 1996 et constituée de volumes in-4° abondamment illustrés
- les Études et documents pour une Gallia Pontificia, collection coéditée par l'École nationale des chartes et l'Institut historique allemand de Paris depuis 2009 pour présenter les travaux réalisés dans le cadre de la Gallia Pontificia, entreprise scientifique qui se propose de recenser, publier et étudier les actes pontificaux concernant la France antérieurs à 1198
- Magister, collection qui propose des ouvrages de référence dans les domaines qui constituent le cœur des spécialités de l'École : ecdotique, archivistique, diplomatique, paléographie, codicologie, philologie, archéologie, histoire de l’art. Ces manuels, élaborés par les professeurs et enseignants-chercheurs de l’École, s’adressent aux étudiants ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent s’initier à ces disciplines
À ces collections, s’ajoute une publication périodique liée à l’activité de formation de l’École des chartes :
les Positions des thèses soutenues par les élèves pour obtenir le diplôme d'archiviste paléographe publiées annuellement par l'École des chartes depuis 1849 ; elles sont intégralement disponibles en ligne depuis 2000 et répertoriées depuis 1849.
Docéo Éditions
Docéo Éditions SAS.
Spécialiste de l'édition de manuels scolaires adaptés aux établissements professionnels et technologiques agricoles.
Fort de son expérience dans le domaine de l'agriculture, Docéo propose des ouvrages pour les BAC PRO de l'Éducation Nationale.
Cahiers du cinéma
L'histoire des Cahiers est en partie liée avec celle du « septième art », notamment en raison d'une génération de cinéphiles enthousiastes et provocateurs qui donnèrent naissance à la Nouvelle Vague, en instaurant préalablement la politique des auteurs.
Créés en 1951 par Joseph-Marie Lo Duca, Jacques Doniol-Valcroze et André Bazin, avec un soutien économique de Léonide Keigel, les Cahiers succèdent à La Revue du cinéma de Jean George Auriol qui a cessé de paraître en octobre 1949 et dont Doniol et Bazin étaient les collaborateurs. La couverture comme le contenu restent dans le même esprit. Le titre du magazine est proposé par Doniol-Valcroze le 10 février 1951, qui a tout d'abord du mal à convaincre Bazin et Keigel. Les titres les plus envisagés étaient Cinématographe, Du cinéma ou Objectif. Le nom de Cahiers est validé même si des membres sont dubitatifs, pour risque de confusion avec les Cahiers de la Pléiade (qui cessèrent de paraître en 1952) et les Cahiers de la Quinzaine.
Les jeunes cinéphiles, Jean-Luc Godard, François Truffaut, Éric Rohmer, Jacques Rivette, Claude Chabrol et bien d'autres, y écrivent leurs premières critiques, avant de devenir cinéastes.
Wikipédia
CNT-RP
Les Éditions CNT-RP (initiales de Confédération Nationale du Travail - Région Parisienne) ont été créées en 1990.
Elles ne se définissent pas comme une maison d’édition mais comme une émanation de la CNT de la région parisienne.
Le groupe éditeur à la base du projet a été recomposé au début des années 2000 et comporte aujourd’hui neuf membres, tous bénévoles. Ce qui n’exclut pas la participation de professionnels pour ce qui est du maquettage ou de la traduction.
Les éditions publient des ouvrages historiques ou théoriques sur les mouvements populaires de tendance libertaire. Citons parmi eux La Tragédie de l’Espagne de Rudolf Rocker ou Joe Hill. Les IWW et la création d’une contre-culture ouvrière et révolutionnaires de Franklin Rosemont parus en 2008. Il leur arrive aussi de publier des romans comme L’Affaire Quinot. Un forfait judiciaire (2010) de Emile Danoën qui met en scène le procès de Jules Durand.
Au cours de l’année 2012, une nouvelle équipe éditoriale, au travers d’une commission régionale, s’est mise en place, avec comme principe de fonctionnement un axe essentiel : pratiquer une politique éditoriale en phase avec les interrogations, besoins, nécessités issus de la lutte des classes et de l’insertion de notre activité collective au sein de cette lutte, envisagée non d’un point de vue étroit, local, mais global. Cette préoccupation implique de ne pas considérer les Éditions comme la propriété d’un cénacle d’experts, aussi brillants fussent-ils, mais d’agir pour que surgisse une interaction entre cette commission et les syndicats, les militants. Une démarche visant à réduire la coupure classique qui existe dans cette société entre les penseurs qui élaborent et les autres qui consomment cette production intellectuelle. Volonté également de considérer que le livre, la brochure, le fascicule produits par notre activité tendent à susciter l’échange, le débat sur des problématiques présentes au cœur du mouvement social, lequel, naturellement, n’a pas de frontières.
Il s’agit simplement d’introduire une pratique autogestionnaire sur cet aspect de notre activité collective – avec lucidité quant aux difficultés, mais avec détermination –, une envie de cohérence.
Un premier ouvrage publié par cette nouvelle équipe s’intitule De l’autogestion, théories et pratiques[1] (date de parution mai 2013).
Ecole française d'Athènes EFA
En 1873, 27 ans après sa création, l’École française d’Athènes créait un Institut de Correspondance hellénique « devant réunir les faits intéressant l’histoire, la langue et les antiquités du peuple grec ». Un tel Institut exigeait un Bulletin et à la fin du mois de janvier 1877, sortait de presse le premier numéro du Bulletin de correspondance hellénique.
L’activité éditoriale de l’École française d’Athènes était née.
143 ans plus tard, les publications de l’EFA demeurent le point de passage obligé pour quiconque s’intéresse à la Grèce et au monde grec de l’Antiquité à nos jours. Elles proposent plus de 600 titres en histoire, archéologie, épigraphie, numismatique, géographie, sociologie et plus largement dans toutes les disciplines érudites des sciences de l’Antiquité ainsi que dans plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales. Fidèles à leur vocation initiale d’assurer la diffusion des recherches de l’institution, mais aussi de ses partenaires scientifiques, les Éditions de l’École française d’Athènes publient entre vingt et vingt-cinq nouveaux titres par an. Jouissant d’une large diffusion francophone et internationale, ces publications s’adressent également à un public non universitaire.
Ouvertes sur les développements du numérique, l’École française d’Athènes inaugure très tôt, en 2003, sa propre bibliothèque numérique, CEFAEL. Ses publications se trouvent depuis, également, sur Persée, Open Edition Journals (BCH, BCHmc et Bulletin archéologique des EFE) et sur son site.
Elles sont diffusées par Peeters Publishers en association avec Ian Steven Distribution pour le marché nord-américain.
Les Éditions de l’École française d’Athènes publient cinq revues et 18 collections.