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Lurlure

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2015
6 oeuvres publiés par an

Elles publient, à raison de cinq à sept titres par an, des ouvrages d’art, de littérature et de théorie, textes contemporains ou rééditions de textes devenus introuvables.

Lurlure ? Un mot d’argot que l’on pourrait traduire par l’expression “Ni fait, ni à faire”… Par clin d’œil, l’exact contraire du soin et de la rigueur que nous apportons à chaque livre que nous publions.

Contact

Téléphone

0678545382

Adresse

6 chemin des Poissonniers Bât B / Boîte n°221, 14000 Caen
France

Dépôt de manuscrits

Par voie postale:

Service des manuscrits
6 chemin des Poissonniers Bât B / Boîte n°221
14000 Caen
France

Modalité d'envois

Les manuscrits ne sont pas renvoyés.

Maisons d'éditions similaires :

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Arfuyen

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1975

Les Éditions Arfuyen ont été créées par Gérard Pfister en 1975 et ont bénéficié depuis leur origine du soutien et de la participation de Philippe Delarbre, Marie-Hélène et William English et Alain Gouvret.

Elles sont aujourd’hui dirigées par Anne et Gérard Pfister. Arfuyen n’est pas et n’a jamais été un concept ou une doctrine. Arfuyen est un lieu, une place ouverte, un refuge quand menacent les hautes eaux.

C’est le nom d’une montagne, à Malaucène, face au Mont Ventoux, où se trouvait la bergerie qui servit longtemps de siège aux Éditions. C’est le nom de cette unique montagne, Ararat ou Sinaï, Arunachala, Athos ou Carmel, où, depuis l’origine des temps, se retrouvent les solitaires pour y chercher le ciel. Une utopie. Un vrai lieu. Le seul lieu.

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Fario (Éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2009

Depuis l’automne 2009, les éditions fario publient, aux côtés de la revue, des livres. Une première collection a vu le jour, inaugurée par un texte de Gustave Roud, Le repos du cavalier, suivi d’une étude de James Sacré, Aimé parmi les autres. Dans le sillage d’une revue, cette polyphonie fragile et éphémère, des lignes de force se dessinent, des corps de textes s’assemblent, des dilections naissent ou s’affirment. Gustave Roud est présent depuis le début.

Cette présence presque diaphane, son attachement à un lieu en même temps que ses errances de marcheur nocturne, son extrême attention au monde qui l’entoure tout autant qu’à l’invisible, l’éclat voilé et mélancolique de ses proses, l’accord tacite que celles-ci entretiennent avec le souvenir des morts, tout cela nous accompagne. Nous avons souhaité que le premier ouvrage publié autour de la revue soit de sa main. Notre catalogue s’est depuis élargi.

Pas davantage que les sommaires de la revue, il ne saurait être réduit à un quelconque programme ; il est ouvert à la littérature sous toutes ses formes, à la philosophie, à la critique sociale, aux arts. Les textes que nous publions reconnaissent leur dette envers la langue et envers le monde, ils sont d’un temps, d’un lieu, ils tentent, par des chemins divers de donner sens aux convulsions démentes de l’époque.

Notre attention à la matière du livre, à son enveloppe d’encre et de papier, vient affirmer que la lecture est une expérience entière, qu’elle implique ou entraîne une présence qui n’est pas que d’esprit, et qu’elle ne se consume pas dans la mouvante brillance des écrans.

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Cerf

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1929
4000 livres au catalogue dont 200 publiés par an
Fondées en 1929, les Éditions du Cerf, premier éditeur religieux francophone, publient près de 120 nouveautés par an. Son catalogue de 5 000 titres couvre l'ensemble des religions monothéistes, l'histoire antique et médiévale, la philosophie, les sciences humaines.
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L'Aire (Editions de)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1978
1500 livres au catalogue dont 40 publiés par an
Dans les années cinquante, des élèves et des amis d’André Bonnard, helléniste de renom, ont créé une revue, Rencontre. Parmi eux figuraient Michel Dentan, Jean-Pierre Schlunegger, Jean Pache, Georges Haldas, Lucien Dallinges, Philippe Jaccottet, Henri Debluë. Trois ans plus tard, la revue se transforma en coopérative et édita les principales traductions des classiques grecs. Philippe Jaccottet traduisit Le Banquet de Platon, Haldas se pencha sur Anacréon et Lucien Dallinges nous offrit une remarquable traduction de Travaux et les Jours d’Hésiode. Sous le nom de Coopérative Rencontre s’éditèrent les traductions d’André Bonnard. Celle d’Antigone reste la plus inspirée et la plus poétique. La plupart de ces titres ont été réédités plus tard dans la collection LE CHANT DU MONDE des éditions de l’Aire. [...]
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Droz

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1924

Telle fut la notice qui figura longtemps en tête des catalogues de la maison d'édition.

II fallait de l'intelligence, du cran et du caractère à une femme pour fonder et diriger une maison d'édition dans le Paris des années folles. C'est en décembre 1924 exactement que la neuchâteloise Eugénie Droz, alors âgée de trente et un ans, publia ses premiers livres, avec pour adresse le 13 avenue Félix-Faure, dans le XVe arrondissement, son adresse personnelle.

Ce fut bientôt l'inévitable VIe et le 25 rue de Tournon, dans cette maison donnée par un roi à un poète.

L'érudite demoiselle resta à Paris jusqu'en 1947, date de son installation au 8 de la rue Verdaine à Genève.

Dès l'origine l'ancrage genevois de la maison était inscrit, sinon dans les astres, du moins sur la page de tous les titres, puisqu'Eugénie Droz avait choisi comme marque celle de l'imprimeur Jean de Stalle, actif à Genève de 1487 à 1493, et dont le troisième et vraisemblablement dernier livre, un Ars minor de Donat édité par Antonio Mancinelli, qu'il imprime le 15 mai 1493, fut le seul à porter la marque aux quatre putti tenant son propre monogramme.La seule modification qu'osa l'éditrice moderne fut de remplacer les initiales I.S. par les siennes.

Plus tard, elle voulut que son affaire restât genevoise et, en 1963, c'est à deux jeunes historiens aux intérêts complémentaires, Giovanni Busino et Alain Dufour, qu'elle céda la société. Ils perpétuèrent l'audience scientifique de la maison. En 1966 eut lieu le dernier déménagement; le 11, rue Firmin-Massot étant depuis l'adresse de la Librairie Droz S.A.

Depuis 1995, une troisième génération a pris la relève et Max Engammare dirige les destinées de la Librairie Droz.

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L'Atelier Contemporain

Maison d'édition à compte d'éditeur
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Unes (éditions)

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1978
10 publiés par an
Rester attentif aux voix qui étonnent tout en cultivant les longues relations de reconnaissance pour les écrivains majeurs de notre temps, mettre à jour les résonances qui unissent poètes et plasticiens, imprimer nos ouvrages en typographie ; Unes est une maison ouverte à toutes les voix, dont les livres portent les paysages pluriels du langage.
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La rumeur libre

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 2007
50 livres au catalogue dont

Installée dans l'agglomération de Roanne, en Rhône-Alpes, La rumeur libre Éditions a été fondée en 2007 par Dominique Braillon et Andrea Iacovella.

Notre ambition est de constituer une bibliothèque proposant des parcours inédits, où la lecture et l’écriture suivent le fil où le livre reste le support privilégié de nous civiliser en commun.

Nous entendons suivre l'actualité d'une création entre poésie, prose, théâtre, essai et philosophie, où découvertes et redécouvertes sont liées aux gestes solidaires de l'écriture et de la traduction : textes d'auteurs contemporains, modernes et anciens, traductions inédites et réimpression d'ouvrages introuvables.

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Tarabuste

Maison d'édition à compte d'éditeur crée en 1986

Nul regret ne les taraude, eux, les compagnons de Tarabuste. Nul remords ne les traverse, ne les dévore. Ne se tracassent pas. Jamais. Jamais ou presque. Ne sont pas facilement troublés, bouleversés. Pertubateurs plus que perturbés, les compagnons.

Haïssent la tristesse. En la tristesse, écrit Descartes, dans "Les Passions de l'âme" (1649), "le pouls est faible et lent ; (...) on sent des liens autour du coeur, qui le serrent, et des glaçons qui le gèlent et communiquent leur froideur au reste du corps". Ne se sentent pas oppressés, pas ligotés, les Compagnons de Tarabuste. N'ont pas de glace dans le coeur, mais une flamme, tantôt timide, tantôt intense. Sont du côté de l'allégresse, les Compagnons. leur pouls est rapide.

Traboulent, les Compagnons de Tarabuste. Se faufilent dans les labyrinthes. Nomades. Ils errent. Traversent l'univers en des détours permanents. Rarement immobiles. Ne s'arrêtent un instant que pour s'offrir le plaisir de repartir brusquement, de commencer à nouveau un vagabondage que son interruption momentanée transfigure.

Traitent les obstacles, les limites, avec désinvolture. Avec impatience, se révèlent passe-muraille, sans toujours s'en rendre compte.

Sur leurs petits chevaux tatars, les Compagnons de Tarabuste parcourent en tous sens la toundra. Et leurs courses hasardeuses dessinent sur la terre, d'une écriture invisible, la forme des constellations.

Leurs rites sont hommages aux vents et aux tempêtes. Ils sacrifient des singes au simoun, des cygnes au sirocco, des ânes à la tramontane. En l'honneur du mistral, ils fracassent des miroirs. Ils sifflent pour appeler et apprivoiser les cyclones. Ils offrent aux ouragans des ourses noires. Ils dressent des autels dans les déserts et dans les clairières des forêts obscures.

Les Compagnons de Tarabuste sont barons du Tirliberly, ducs du Tohu-Bohu, comtes du Travestissement, princes de la Traverse. Tantôt ils désirent le silence ; plus souvent ils jouissent du Tintamarre.

Ils entrent en transe entre deux tranchées. Truculents, ils tentent de truander le destin, en trichant aux tarots. Ils tracent des trapèzes sur le sable que bleuit le crépuscule. Trapus, ils traquent les troupeaux de taureaux sauvages et les autruches dorées.

Gilbert Lascault

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Glyphe

Maison d'édition à compte d'éditeur
« On croit que le Graal est la publication. Tant de personnes écrivent avec ce rêve d’y parvenir un jour, mais il y a pire violence que la douleur de ne pas être publié: l’être dans l’anonymat le plus complet. Au bout de quelques jours, on ne trouve plus votre livre nulle part, et on se retrouve d’une manière un peu pathétique à errer d’une librairie à l’autre à la recherche d’une preuve que tout cela a existé. Publier un roman qui ne rencontre pas son public, c’est permettre à l’indifférence de se matérialiser. » David Foenkinos, Le Mystère Henri Pick
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